La France victime d'écocide

La France brûle. Il est temps d'ouvrir le débat sur la reconnaissance de l'écocide pour les incendies volontaires de grande ampleur.
Chaque été, des milliers d'hectares de forêts disparaissent. Derrière les chiffres, il y a une réalité dramatique : une biodiversité anéantie, des exploitations agricoles détruites, des habitations réduites en cendres, des familles qui perdent tout et des enfants qui voient disparaître leur univers.
Lorsque ces incendies sont provoqués volontairement, il ne s'agit pas seulement d'une dégradation de biens.
C'est une atteinte grave à notre patrimoine naturel, à notre sécurité civile, à notre économie et aux générations futures.
Le droit français réprime déjà sévèrement les incendies volontaires. Mais face à l'ampleur des catastrophes que connaît désormais notre pays, une question mérite d'être posée :
Ne faut-il pas reconnaître les incendies criminels de grande ampleur comme une forme d'écocide lorsqu'ils détruisent durablement des écosystèmes entiers ?
La réponse pénale doit être à la hauteur des conséquences.
Dans le même temps, nous devons continuer à soutenir celles et ceux qui se battent sur le terrain : les sapeurs-pompiers, les militaires, les forestiers, les agriculteurs, les chasseurs, les élus locaux, les bénévoles et tous les acteurs qui protègent nos territoires.
Je leur adresse mon soutien plein et entier, ainsi que ma profonde reconnaissance. Leur courage, leur engagement et leur dévouement forcent le respect.
Protéger la nature, c'est aussi protéger notre avenir.
Vos avis et contributions sont les bienvenus.




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